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Lundi 24 octobre - Jour 1
Namibie


Arrivée à Johannesburg à 6h et quelque du matin. Il fait 16°, ça promet. Notre vol pour Walwis Bay, en à est à 11h30. L’attente va être longue…
Cinq heures et quelque plus tard, l’attente a effectivement été longue !
Nous embarquons dans la navette qui doit nous emmener à notre avion et attendons 20 minutes sous un soleil de plomb.
Pour vous dire à quel point il fait chaud, les techniciens de piste attendent assis sous l’aile de notre avion, à l’ombre…bien vu !

Notre avion est tout petit, avec les moteurs au niveau de la queue. C’est une sorte de jet, avec un max de 40 passagers.
Vol de 2h30, sans encombres. Une demi heure avant l’atterrissage, plus de vie par le hublot. Que du désert.
On atterrit à Walwis Bay, à l'aéroport international s’il vous plait ! On se croirait sur un aérodrome de province.
Il n’y a rien autour, que du désert de sable. C’est surréaliste !

Bien évidemment, il n’y a qu’une piste et qu’un hall pour retirer les bagages. C’est en tous cas plus rapide que quand on arrive à CDG !

Nous prenons notre voiture de location. Mauvaise surprise, on doit payer €130 de frais non compris dans le package qu’on a payé à l’agence. Dans les €130, on a entre autre la location d’une 2ème roue de secours… What the hell is that for? On le verra plus tard. Notre accueil nous remet notre carnet de route et nous guide jusqu’à notre hôtel, situé à Swakopmund. Et là, 1er contact avec la conduite à gauche. Et ça n’est pas rien !

D’abord, le volant à droite c’est bizarre et le levier de vitesse à gauche, c’est pire. La séquence des vitesses est la même (1ère en haut à gauche, etc…), par contre sur notre voiture (une espèce de monospace, un Toyota Condor), les clignotants sont situés à droite du volant. Je vous laisse imaginer qu’avec mes réflexes de conduite, j’ai souvent fait fonctionner les essuie-glaces ! Bref la prise en main a dû être rapide, car nous suivions notre contact sur place qui était pressé et qui nous a obligé à faire des dépassements sur la route. Mon Dieu !

Autre moment pas fier, notre premier rond point de conducteur à gauche et pas un petit rond-point.
Un grand moment !

Après ce grand moment routier, nous arrivons enfin à notre hôtel, le Brigadoon Guesthouse. Le patron, un afrikaner pur souche (la Namibie est très proche de l’Afrique du Sud sur plein de points) nous accueille chaleureusement et nous avons eu droit au « Champagne » dans la chambre (un vin mousseux Sud Africain, pas mauvais !) en tant que « honeymooners », sympa eul’ gars !

Juste le temps de poser nos valises et nous voici embarqués par un guide français pour un tour dans le désert namibien. Le désert namibien est le plus vieux désert du monde, 80 millions d’années. Ca tabasse !

Donc nous avons vu ce qu’ils appellent le « paysage lunaire ». Assez impressionnant, même si la vue n’était pas optimale, car beaucoup de vent qui du coup rendait l’horizon poussiéreux.

Pour nous rendre dans le désert, qui est à la sortie de la ville de Swakopmund (30 000 habitants), pas de routes, mais des pistes sur lesquelles on ne peu rouler qu’a maximum 80 km/h, ça secoue franchement pas mal !

Après le paysage lunaire, direction « encore plus de désert » à la recherche d’une plante endémique à la Namibie (= qui n’existe qu’en Namibie) : la Welwetchia Mirabilis. On ne peut pas dire que c’est particulièrement beau, mais c’est intéressant de voir a quel point la vie s’adapte aux conditions de vie extrêmes nottament avec un de ces plantes qui a plus de 1500 ans (ils ont fait une datation au carbone 14 !)


Pour bien se rendre compte de la taille de la plante


De temps en temps, on trouve un peu de verdure

Il est impressionnant de voir comment la vie sait s’adapter.
Notre guide insistait sur le fait que les rares animaux et plantes qui se trouvent là avaient des organismes qui s’étaient adaptés pour survivre.
Comme par exemple un renard du désert, qui pour garder un maximum d’eau dans son corps a une urine de la consistance du miel et dont les déjections sont extrêmement denses et sèches !
Je n’y aurais pas pensé !

Le petit tour dans le désert aura duré 3 bonnes heures, achevées autour d’un gobelet d’une sorte de Listel Sud Africain (encore du vin mousseux !)…. C’est la fête !

Ensuite, retour à l’hôtel, dîner dans un resto de bord de mer (il faisait un froid de canard et l’eau est à 13°) puis au dodo pour une bonne nuit de sommeil ! Car la nuit dans l’avion entre Paris et Johannesbourg n’a pas été de tout repos.



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